.: ABC du Vin :.
Appellations et Crus classés
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SA SC SE SI SO SP ST
SAB SAC SAE SAI SAM SAN SAR SAU SAV

Saumur

Catégorie de l'appellation
Classement AOC
Date du classement 14/11/1936
Carte
Caractéristiques géographiques
Pays France
Région Vallée de la Loire
Sous-région Deux-Sèvres, Maine et Loire, Vienne
Commune(s)
  • Voir fiche de chaque appellations différentes.

Sol Calcaire
Superficie (ha)
Climat Océanique
Couleurs et cépages
Couleur(s) Blanc / Rosé / Rouge
Encépagement Cabernet franc, Cabernet-sauvignon, Pineau d'Aunis
Production (hl)
Dégustation
Type de vin
Température de service
Garde potentielle
Autres informations
Appellation(s) rattachée(s)
Appellation(s) de repli(s)
Site internet Site de promotion des appellations du Val de Loire
Caractéristiques
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Présentation :
Cette appellation de la Vallée de la Loire se situe à proximité de l'AOP Bourgueil et à une quarantaine de kilomètres d'Angers. Elle se situe au sud de la Loire.
Le vignoble est située dans une zone appelée Anjou blanc et s'étend jusqu'à l'extrémité sud-est du Massif Armoricain. Il est disposé essentiellement sur une succession de conteaux aux sols d'argile et de sable sur un socle calcaire (tuffeau) pouvant atteindre selon les cas les sols schisteux du massif armoricain et son altitude varie entre 40 et 110 mètres.
Le climat est de type océanique.
L'appellation Saumur a pour particularité de changer d'aire géographique selon le type de vins produits. L'aire géographique des Saumur mousseux est la plus étendue des appellations Saumur. Elle regroupe les 66 communes de l'ancien arrondissement de Saumur plus 17 communes des Deux-Sèvres et 9 communes de la Vienne.
Autrefois, le vignoble de Saumur était appelé Haut-Anjou.

Histoire :
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Saumur et sa région viticole appartiennent au vignoble angevin. Celui-ci fut peut être créé par la tribu des Andécaves (ou Andégaves) à partir de la domination romaine au 1er siècle après J.C.
Au Moyen-Âge, le vignoble est développé dans tout le saumurois par les Comtes d'Anjou dont le plus ancien connu, Saint-Lézin fut également évêque d'Angers et par les moines de l’Abbaye bénédictine Notre-Dame de Fontevraud fondée en 1101 par Robert d'Arbrissel (1047-1117).
La montée sur le trône anglais d'Henri Plantagenêt (1133-1189), comte d’Anjou, sour le nom d'Henri II d'Angleterre va entraîner un essor du vignoble grâce à la demande de la noblesse anglaise.
Malgré la guerre de Cent ans (1337 à 1453), le vignoble va continuer à se développer grâce aux ducs d'Anjou, le plus célèbre étant le Roi René (1434-1480).
Dès la fin du Moyen-Âge, la diffusion des vins de Saumur est assurée par le commerce fluvial. Les principaux clients étant les Pays-Bas et le Royaume-Uni acheteurs de vins blancs issus du cépage Chenin et aptes à voyager.
A cette époque, le vignoble est principalement composé de cépages blancs et implanté au sud de Saumur dans la zone connue actuellement sous le nom de Coteaux de Saumur. C'est le succès commercial des vins qui va entraîner le développement du vignoble vers le sud de Saumur (Doué-la-Fontaine puis Montreuil-Bellay).
Dès le 17ème siècle, le cépage Cabernet franc est présent mais reste minoritaire dans l'encépagement local. Il a peut-être fait son apparition dans le vignoble de la vallée de la Loire sous le nom de cépage Breton dès le 12ème siècle suite au mariage d'Aliénor d'Aquitaine (1122 ou 1124-1204), duchesse d'Aquitaine, le 18 mai 1152 avec Henri Plantagenêt et s'est lentement propagé.
A la fin du 18ème siècle, la région de Saumur est devenue une zone viticole prospère où les vins tranquilles de première qualité sont exportés et les vins de deuxième qualité sont envoyés vers les régions d'Orléans et de Paris (Docteur P. Maisonneuve, L'Anjou, ses vignes et ses vins 1925-1926).
La production de vinaigre et d’eau-de-vie est également une source importante de revenu pour Saumur et sa région.
Le vignoble blanc est implanté sur des coteaux bordant les rivières et le vignoble rouge qui représente une faible partie de la production totale en pied de côte.
En 1811, Jean-Baptiste Ackerman (1790-1866), négociant originaire d'Anvers associé à Jean-Pierre Laurance, s'installe à Saumur pour acheter des vins de Touraine et d’Anjou pour le compte de maisons de Champagne.
En 1827, la superficie du vignoble de Saumur est de 10500 hectares.
En 1838, Jean-Baptiste Ackerman débute la commercialisation des premiers vins champagnisés (seconde fermentation en bouteille) de Saumur à l’occasion de l’Exposition industrielle et commerciale d’Angers.
Le succès rencontré va entraîner la création de plusieurs maisons spécialisées dans la production de vins effervescents issus de la méthode champenoise.
En août 1840, le jardin de viticulture ( future station viticole de Saumur) est créé dans le jardin des plantes sur les terrasses et les jardins de l’ancien couvent des récollets. il est dirigée par Auguste Courtiller (1795-1875). Cette station viticole comporte une importante collection de variétés de vignes (750 variétés en 1848).
En 1846, se déroule le premier procès opposant les producteurs des vins de Champagne aux producteurs du Saumurois.
En 1855, l'oïdium fait son apparition dans le vignoble angevin.
Le 20 septembre 1887, Antoine Cristal (1837-1931), négociant textile, achète le château de Parnay, demeure de style renaissance construite en 1820, au tribunal de Saumur à l'occasion de la succession de Madame Becquet de Marconnay.
Après cet achat, Antoine Cristal fait aménager le « Clos des murs » à Parnay et le « Clos Cristal » à Souzay-Champigny avec la construction de murs parallèles percés de trous pour permettre le passage des pieds de vigne de Cabernet franc plantés du côté nord et mûrissant leurs pampres au midi.
En 1827, la superficie du vignoble de Saumur est de 10500 hectares.
Entre 1889 et 1894 les derniers procès opposant les négociants du Saumurois au syndicat du commerce des vins de Champagne sur l'utilisation du nom Champagne dans la commercialisation des vins notamment Champagne mousseux, Saumur Champagne ou Champagne-Saumur sont tous perdus par les représentants du Saumurois.
Vers 1890 le phylloxéra fait son apparition dans le vignoble de Saumur.
La crise du phylloxéra, la surproduction viticole du début du 20ème siècle et la crise économique des années 1930 va entraîner le développement progressif des vins rouges et rosés au détriment des vins effervescents.
En 1910, l'Union syndicale de viticulteurs Saumurois est créée et en 1911 le syndicat des vignerons des coteaux de Saumur. Ces deux syndicats se regrouperont en 1920 dans la fédération générale des syndicats viticoles de l'Anjou avec l'Union des viticulteurs de Maine et Loire (création 1902) et le syndicat agricole et viticole de Thouarcé (création 1888).
En 1913, la production de vins effervescents s’élève à 60000 hL.
Le 17 mai 1914, la cave coopérative Saumuroise est fondée à Doué-la-Fontaine. C'est la première cave coopérative d'Anjou.
Le 28 juillet 1922, le tribunal de Saumur défini les délimitations géographiques de l’appellation Saumur.
Le 24 décembre 1928, Antoine Cristal lègue le clos Cristal aux Hospices de Saumur qui en est toujours propriétaire.
Le 14 novembre 1936, l'appellation d'origine contrôlée Saumur uniquement pour les vins blancs est créée en même temps que les appellations Anjou blanc et Anjou-Saumur blanc. Le décret est publié au Journal Officiel du 15 novembre 1936. Le cépage est le Chenin, la richesse minimale en sucre des moûts est fixée à 153 g/L pour un degré alcoolique minimum de 9 °. Le rendement maximal autorisé étant de 45 hL/ha (moyenne sur 5 ans).
Au même moment, sont définis comme des sous-appellations d’une qualité supérieure à l’appellation Anjou-Saumur avec un caractère original les appellations : Anjou Coteaux de Saumur (blanc, rosé, rouge), Anjou Coteaux du Thouet et de l’Argenton (blanc, rouge), Anjou Coteaux du Layon (blanc, rosé), Anjou Coteaux de la Loire (blanc produit dans le secteur de la Coulée de Serrant, de la Roche-aux-Moines et de Savennières), Anjou Coteaux du Loir et de la Sarthe (au nord d’Angers, rien à voir avec l’appellation Coteaux du Loir) et Anjou Coteaux de l’Aubance par la préfecture d’Angers; le dossier est alors étudié par le Comité National des Appellations d'origine des vins et des eaux-de-vie (INAO à compter de 1947) qui ne donnera pas suite.
Le 9 septembre 1937, les décrets d’appellations d’origine contrôlée Anjou-Saumur et Saumur sont étendus aux vins rosés et rouges. L’encépagement pour les vins rosés est composé des cépages : Cabernet franc, Cabernet-sauvignon, Côt, Gamay et Grolleau. La richesse minimale en sucre des moûts est fixée à 145 g/L pour un degré alcoolique minimal de 8,5 ° et un rendement maximal autorisé de 50 hL/ha. Pour les vins rouges : Cabernet franc et Cabernet-sauvignon. La richesse minimale en sucre des moûts est fixée à 170 g/L pour un degré alcoolique minimal de 10 ° et un rendement maximal autorisé de 40 hL/ha.
Le 14 mai 1938, l'appellation Saumur mousseux est créée en même temps que l'appellation Anjou-mousseux. Elle est réservée aux vins blancs effervescents obtenus par seconde fermentation en bouteille issus du cépage Chenin ou en assemblage avec les cépages : Cabernet franc, Cabernet-sauvignon, Côt, Gamay et Grolleau vinifiés en blanc et dans la limite maximale de 60 % de l’assemblage. Les conditions de production sont identiques à l’appellation Saumur blanc sauf si assemblage avec un ou des cépages de l’appellation en rouge. Dans ce cas, le degré alcoolique minimum des vins est de 9,5 ° avant adjonction de la liqueur de tirage et 10,5 ° avant adjonction de la liqueur de tirage.
Le 4 janvier 1939, les appellations simple Anjou, Anjou-Saumur et Saumur sont supprimées par décret.
En 1952, le Conseil Interprofessionnel des vins d'Anjou et de Saumur (C.I.V.A.S) est créé.
En 1953, la superficie en production de l'appellation est de 1822 hectares.
En 1957, la cave coopérative des Vignerons de Saumur est fondée et le 31 décembre 1957, l'appellation Saumur mousseux est étendue aux vins rosés mousseux et l'appellation Saumur-Champigny est créée.
Le 21 avril 1962, l'appellation d'origine contrôlée Coteaux de Saumur est créée pour des vins moelleux ou liquoreux, botrytisés ou non, récoltés à surmâturité par tries successives.
Le 9 mai 1964, l'appellation d'origine contrôlée Cabernet de Saumur est créée. Elle est réservée aux vins tranquilles rosés.
En décembre 1967, la station viticole de Saumur ferme après l’ouverture d’un collège agricole et viticole à Montreuil-Bellay la même année.
En 1970, la superficie en production de l'appellation est de 1545 hectares.
Le 14 octobre 2009, la dénomination géographique complémentaire Saumur Puy-Notre-Dame est créée. Elle est réservée aux vins tranquilles rouges.
Le 27 octobre 2011, un décret autorise l'utilisation de copeaux de bois lors des vinifications pour les vins rouges uniquement.
Le 1er janvier 2012, l'appellation d'origine contrôlée Saumur intègre la catégorie européenne des Appellations d'origines Protégées (AOP) et devient AOP Saumur.
Le 29 juillet 2016, l’appellation Cabernet de Saumur devient Saumur rosé. Le millésime 2016 est le dernier autorisant l’utilisation des cépages Chardonnay et Sauvignon dans l’assemblage des vins (dans la limite de 20%).

Les vins :
Le nom de l’appellation peut être complété par la mention Val de Loire.
.: ABC du Vin :.
.: ABC du Vin :.
Blanc : Vin à la robe or avec des arômes de fleurs blanches (acacia, tilleul), de fruits (pêche) et des notes minérales en finale.
Température de service : 09-11 °C (48-52 °F).
Garde potentielle : 4 à 8 ans.
.: ABC du Vin :.
.: ABC du Vin :.
Blanc mousseux : Vin à la robe jaune pâle avec de fines bulles persistantes marqué par la fraîcheur, aux arômes de fleurs (acacia), de fruits (agrume, amande, noisette, pêche, pomme) et parfois de mélisse avec une note minérale (craie) et quelquefois empyreumatique (vanille).
Évolue selon le dosage (brut ou demi-sec).
Température de service : 06-09 °C (43-48 °F).
Garde potentielle : 1 à 3 ans.
.: ABC du Vin :.
Rosé primeur : Vin à la robe orange pâle, léger, avec des notes amyliques, de fleurs (rose), de fruits rouges (fraise, groseille) et de poivre.
Température de service : 08-10 °C (46-50 °F).
Garde potentielle : 0 à 1 an.
.: ABC du Vin :.
.: ABC du Vin :.
Rosé : Vin à la robe rose pâle, léger, avec des notes de fruits blancs (pêche), de fruits rouges (fraise, groseille) et de poivre.
Température de service : 08-10 °C (46-50 °F).
Garde potentielle : 1 à 2 ans.
.: ABC du Vin :.
.: ABC du Vin :.
Vin à la robe saumonée avec de fines bulles marqué par la fraîcheur, aux arômes de fleurs (rose) et des notes acidulées de fruits (cerise, coing, groseille).
Évolue selon le dosage (brut ou demi-sec).
Température de service : 06-09 °C (43-48 °F).
Garde potentielle : 1 à 3 ans.
.: ABC du Vin :.
.: ABC du Vin :.
Vin souple à la robe rubis avec des arômes de fleurs (iris, violette), de fruits (cerise, fraise, framboise) avec une note légèrement tannique et épicée et de sous-bois en finale.
Température de service : 16-18 °C (61-64 °F).
Garde potentielle : 3 à 5 ans.

Synthèse des conditions de production du décret d'appellation :
  • Densité minimale de plantation : 4000 pieds/hectare.
  • L'irrigation est interdite.

  • .: ABC du Vin :.
    Blanc :
  • Encépagement : Chenin.
  • Rendement visé : 60 hL/ha.
  • Rendement butoir : 65 hL/ha.
  • Richesse minimale en sucre des moûts : 170 g/L.
  • Titre alcoométrique volumique naturel minimum : 10,5 %.
  • Enrichissement : Autorisé.
  • Titre alcoométrique volumique total maximum après enrichissement : 12,5 %.
  • Utilisation de morceaux de bois : Interdit.
  • Teneur maximale en sucres résiduels : 3 g/L maximum.
  • Élevage au minimum jusqu'au 15 janvier de l’année suivant la récolte.
  • Commercialisation possible à partir du 15 janvier suivant l'année de récolte.

  • .: ABC du Vin :.
    Blanc mousseux :
  • Encépagement : Cabernet franc, Cabernet-Sauvignon, Chardonnay, Chenin, Gamay, Grolleau gris, Grolleau, Pineau d’Aunis, Pinot noir, Sauvignon.
  • Rendement visé : 67 hL/ha.
  • Rendement butoir : 76 hL/ha.
  • Richesse minimale en sucre des moûts : 153 g/L.
  • Assemblage : Cépage principal (60 % maximum) : Chenin.
    Cépages accessoires : Cabernet franc, Cabernet-Sauvignon, Chardonnay, Gamay, Grolleau gris, Grolleau, Pineau d’Aunis, Pinot noir, Sauvignon (10 % maximum).
  • Titre alcoométrique volumique naturel minimum : 9,5 %.
  • Titre alcoométrique volumique acquis maximum : 12 %..
  • Enrichissement : Autorisé.
  • Titre alcoométrique volumique total maximal après enrichissement : 11,6 % pour les vins de base, 13 % pour les vins mousseux en cas d’enrichissement du moût (après prise de mousse et avant adjonction de la liqueur d’expédition).
  • Utilisation de morceaux de bois : Interdit.
  • Elaboration : Exclusivement par seconde fermentation en bouteille.
    L’adjonction de la liqueur de tirage et de la liqueur d’expédition ne peut conduire à augmenter le volume de vin d’un pourcentage supérieur à 2,5 % du volume initial mis en œuvre.
  • Sucres résiduels : 5 g/L maximum pour les vins de base ayant fait l’objet d’un enrichissement, 24 g/L pour les vins de base n’ayant fait l’objet d’aucun enrichissement.
  • Élevage sur lies d’une durée minimale de 9 mois.
  • Commercialisation possible après un élevage de 9 mois minimum après la date de tirage.

  • .: ABC du Vin :.
    Rosé :
  • Encépagement : Cabernet franc, Cabernet-sauvignon.
  • Rendement visé : 57 hL/ha.
  • Rendement butoir : 69 hL/ha.
  • Richesse minimale en sucre des moûts : 161 g/L.
  • Titre alcoométrique volumique naturel minimum : 10 %.
  • Titre alcoométrique volumique acquis minimum : 10 %.
  • Enrichissement : Autorisé.
  • Titre alcoométrique volumique total maximum après enrichissement : 12,5 %.
  • Utilisation de morceaux de bois : Interdit.
  • L'utilisation de charbon oenologique est : Interdite.
  • Teneur maximale en sucres résiduels : 3 g/L maximum.
  • Commercialisation possible à partir du 15 décembre de l'année de récolte.
  • Pour les vins de primeur : Commercialisation à partir du troisième jeudi du mois de novembre de l'année de récolte. La mention du millésime est obligatoire.

  • .: ABC du Vin :.
    Rosé mousseux :
  • Encépagement : Cabernet franc, Cabernet-Sauvignon, Chardonnay, Chenin, Gamay, Grolleau gris, Grolleau, Pineau d’Aunis, Pinot noir, Sauvignon.
  • Rendement visé : 67 hL/ha.
  • Rendement butoir : 76 hL/ha.
  • Richesse minimale en sucre des moûts : 153 g/L.
  • Assemblage : Cépage principal (60 % maximum) : Cabernet franc.
    Cépages accessoires : Cabernet-Sauvignon, Chardonnay, Chenin, Gamay, Grolleau gris, Grolleau, Pineau d’Aunis, Pinot noir, Sauvignon (10 % maximum).
  • Titre alcoométrique volumique naturel minimum : 9,5 %.
  • Titre alcoométrique volumique acquis maximum : 12 %.
  • Enrichissement : Autorisé.
  • Titre alcoométrique volumique total maximal après enrichissement : 11,6 % pour les vins de base, 13 % pour les vins mousseux en cas d’enrichissement du moût (après prise de mousse et avant adjonction de la liqueur d’expédition).
  • Utilisation de morceaux de bois : Interdit.
  • Vins de base : Les vins de base destinés à l’élaboration des vins mousseux rosés peuvent être issus d’une macération ou d’une saignée.
  • Elaboration : Exclusivement par seconde fermentation en bouteille.
    L’adjonction de la liqueur de tirage et de la liqueur d’expédition ne peut conduire à augmenter le volume de vin d’un pourcentage supérieur à 2,5 % du volume initial mis en œuvre.
  • Sucres résiduels : 5 g/L maximum pour les vins de base ayant fait l’objet d’un enrichissement, 24 g/L pour les vins de base n’ayant fait l’objet d’aucun enrichissement.
  • Élevage sur lies d’une durée minimale de 9 mois.
  • Commercialisation possible après un élevage de 9 mois minimum après la date de tirage.

  • .: ABC du Vin :.
    Rouge :
  • Encépagement : Cépage principal : Cabernet franc.
    Cépages accessoires (30 % maximum) : Cabernet-sauvignon, Pineau d’Aunis.
  • Rendement visé : 57 hL/ha.
  • Rendement butoir : 69 hL/ha.
  • Richesse minimale en sucre des moûts : 180 g/L.
  • Titre alcoométrique volumique naturel minimum : 10,5 %.
  • Enrichissement : Autorisé.
  • Titre alcoométrique volumique total maximum après enrichissement : 12,5 %.
  • Utilisation de morceaux de bois : Autorisé pendant les vinifications (depuis le 27/10/2011).
  • Teneur maximale en sucres résiduels : 3 g/L maximum.
  • Élevage au minimum jusqu'au 15 janvier de l’année suivant la récolte.
  • Commercialisation possible à partir du 15 janvier suivant l'année de récolte.
  • Dernière modification: 8 Juin 2019
    Éditeurs: Sylvain Torchet
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